Dans une déclaration datée du 30 octobre 2026, le Canada a exprimé sa préoccupation face à l’intention ou à la participation de personnes visées par des sanctions internationales aux prochaines élections générales en Haïti. Ottawa estime que de telles candidatures risquent de saper la confiance du public dans le processus électoral.
Un risque pour la crédibilité du scrutin
Selon le Canada, la présence de candidats sanctionnés compromettrait le rétablissement d’une gouvernance légitime, responsable et démocratique. Les sanctions évoquées couvrent notamment l’implication dans la violence, la corruption, les activités criminelles, les violations des droits humains et la déstabilisation, y compris le financement de gangs, le trafic illicite et le blanchiment d’argent.
Ottawa appelle les autorités haïtiennes, et en particulier le Conseil électoral provisoire (CEP), à assurer le strict respect des lois et règlements électoraux et à maintenir l’application des sanctions.
Un soutien réaffirmé au processus électoral
Le Canada réaffirme par ailleurs son soutien à un processus électoral transparent, crédible et pacifique en Haïti. Il rappelle que le choix des dirigeants du pays appartient aux citoyens haïtiens eux-mêmes.
Cette mise en garde intervient alors que le calendrier électoral révisé fixe le premier tour de la présidentielle et des législatives au 18 juillet 2027.
Sources : Le Nouvelliste ; Rezo Nòdwès

